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Intégré à votre espace CouvrAppy · France métropolitaine, Corse incluse

Trois radars pour vos prochains chantiers, sans acheter de fichier

Votre espace CouvrAppy embarque trois outils de prospection sur votre seule zone d'intervention : un radar qui colore les toitures par ancienneté, un radar qui note la surface encore libre des terrains, et une veille des ventes de maisons et des permis de construire. Chacun édite son courrier « Aux occupants », à votre charte.

Données publiques françaises : BD TOPO, RNB et BDNB pour le bâti, Parcellaire Express et LiDAR HD pour les terrains, DVF et Sitadel pour les signaux de travaux.

  • 3 radarstoitures, terrains et signaux publics de travaux
  • 7 référentiels publicsBD TOPO, RNB, BDNB, Parcellaire Express, LiDAR HD, DVF et Sitadel
  • 0 donnée personnelleni nom, ni e-mail, ni téléphone, par conception
  • 300 mrayon analysé à chaque balayage de la carte

Trois gestes, quel que soit le radar

Les trois outils vivent dans l'espace d'administration de votre site CouvrAppy. Rien à installer, rien à importer.

  1. Vous posez votre zone

    Le centre et le rayon de votre zone d'intervention se règlent dans votre espace. Les deux radars s'ouvrent dessus, et la veille des signaux publics s'y limite.

  2. Vous balayez, ou vous laissez venir

    Un clic analyse un disque de 300 mètres autour du centre de la carte, 200 mètres sur mobile. Les ventes et les permis, eux, arrivent seuls dans votre liste.

  3. Vous démarchez par courrier

    Chaque fiche donne son adresse. Le courrier part aux occupants, à votre charte, avec un QR code qui ramène l'habitant sur votre site.

Trois radars, une seule zone d'intervention

Selon le chantier que vous cherchez, vous ne regardez pas la même chose. Le premier lit les toitures, le deuxième lit les terrains, le troisième écoute les actes publics. Les trois partagent votre zone, votre carnet de tournée et le même courrier à votre charte.

Inclus dans votre espace

Ce que la carte vous dit de chaque toiture

Le balayage croise trois référentiels publics et rend un bâtiment lisible avant même la première visite.

  • Âge

    Quatre tranches d'ancienneté

    Plus de 40 ans en rouge, 20 à 40 ans en ambre, moins de 20 ans en bleu, année inconnue en gris. L'année de construction vient de la BDNB.

  • Toiture

    Matériau dominant

    Décodé depuis la BD TOPO lorsque la donnée existe : elle couvre environ la moitié du bâti.

  • Bâti

    Emprise et gabarit

    Surface au sol, hauteur et nombre de niveaux. Les annexes de moins de 35 m² sont écartées automatiquement.

  • Énergie

    Étiquette DPE

    Reprise de la BDNB quand elle est renseignée pour le bâtiment.

  • Adresse

    Le numéro et la rue

    Résolus via le Référentiel national des bâtiments, au format numéro, rue, code postal et ville.

  • Vos clients

    Ce que vous avez déjà fait

    Vos clients facturés et vos devis en cours s'affichent sur la même carte : vous ne redémarchez pas quelqu'un qui vous connaît déjà.

Une limite à connaître : l'année de construction n'est pas l'âge de la toiture. Une couverture refaite ne se voit pas dans les données publiques. C'est un indice de priorité, pas un diagnostic. Un bâtiment sans année reste affiché en gris, et reste analysable.

Le radar toitures et le radar terrain sont disponibles dès l'ouverture de votre espace. Les prospects travaux sont une option de votre abonnement, activée à la demande.

Du repérage au lead qui vous contacte

Le démarchage se fait par courrier, et il reboucle sur votre site. Les trois outils partagent la même mise en page : seul l'angle du texte change.

  • À votre charte

    Le PDF reprend votre logo, votre couleur et les coordonnées de votre entreprise. Le bloc destinataire est calé pour une enveloppe à fenêtre.

  • Adressé au bien, pas à la personne

    L'en-tête s'adresse aux occupants d'une adresse. Aucun nom d'habitant n'y figure, le prix d'achat du bien n'est jamais mentionné, et rien de ce que la carte a observé n'entre dans le texte.

  • Trois angles, un seul gabarit

    Toiture pour le radar de secteur, aménagement extérieur pour le radar terrain, vente ou permis pour les prospects travaux. Le texte est rédigé bien par bien ; si la rédaction échoue, un texte sobre prend le relais et le courrier sort quand même.

  • Un QR code vers votre site

    Il ouvre le diagnostic de toiture de votre site pour les courriers de toiture, et votre demande de devis pour les courriers de terrain. C'est l'habitant qui saisit ses coordonnées, avec la case de consentement.

CouvrAppy peut aussi poster vos courriers pour vous, quel que soit le radar dont ils viennent, en crédits, avec la date de dépôt réelle remontée par le prestataire. Et la boucle se referme d'elle-même : lorsqu'un diagnostic est lancé à moins de 40 mètres d'une fiche, celle-ci passe automatiquement en converti.

Une prospection qui tient devant la CNIL

Depuis le 11 août 2026, le démarchage téléphonique des particuliers sans consentement préalable est interdit, et la prospection par e-mail l'était déjà. Les trois outils s'arrêtent donc volontairement à la donnée de bâtiment et de parcelle.

  • Aucune identité collectée

    Ni nom, ni e-mail, ni téléphone d'occupant. Les tables de prospection ne prévoient même pas de colonne pour les stocker.

  • Courrier postal uniquement

    Un courrier adressé aux occupants d'une adresse reste licite sans consentement préalable.

  • Le consentement vient du prospect

    Il arrive par le QR code, dans le parcours de diagnostic ou de devis de votre site, avec la case de consentement et sa preuve.

  • Conservation bornée

    Les fiches de signaux publics non converties sont purgées au-delà de 24 mois, sans intervention de votre part.

  • Des sources officielles

    DVF, Sitadel, BD TOPO, RNB, BDNB, Parcellaire Express et LiDAR HD sont diffusés en données ouvertes par l'État.

  • Une note sans zone grise

    La note de tournée rappelle explicitement qu'aucune identité ne doit y être écrite.

Reste à votre charge, comme pour tout traitement : une ligne au registre de vos traitements pour la prospection par adresse.

Trois radars pour vos prochains chantiers, sans acheter de fichier

Les données publiques qui alimentent les trois radars

Chaque information affichée provient d'un référentiel public français, consultable et réutilisable en licence ouverte. Aucune donnée n'est achetée à un courtier, et aucun fichier de prospects n'est constitué.

  • BD TOPO, publiée par l'IGN : emprise au sol, hauteur, nombre de niveaux et matériau de toiture. Elle sert aux deux radars. Consulter la source
  • Référentiel national des bâtiments : identifiant unique et adresse postale de chaque bâtiment. Consulter la source
  • Base de données nationale des bâtiments, portée par le CSTB : année de construction et étiquette DPE. Consulter la source
  • Parcellaire Express, publié par l'IGN : le contour et la contenance cadastrale de chaque parcelle, socle du radar terrain. Consulter la source
  • LiDAR HD, également produit par l'IGN : le nuage de points qui donne la pente et le dénivelé du sol d'une parcelle. Consulter la source
  • Demandes de valeurs foncières, publiées par la DGFiP : ventes de maisons, surface bâtie, surface de terrain et parcelle cadastrale. Consulter la source
  • Sitadel, produite par le service statistique du ministère de la Transition écologique : permis de construire accordés. Consulter la source

Trois outils, trois questions commerciales différentes

Les trois radars ne se remplacent pas, ils se complètent. Chacun répond à une question que les deux autres ne savent pas poser.

  • Le radar toitures répond à « quelles couvertures de mon secteur sont les plus anciennes ? ». Son unité est le bâtiment, sa couleur est l'ancienneté, et son courrier ramène l'habitant vers le diagnostic de toiture de votre site.
  • Le radar terrain répond à « quels jardins ont encore de la place ? ». Son unité est la parcelle cadastrale, sa couleur est la surface libre estimée, et son courrier ramène l'habitant vers votre demande de devis. C'est l'outil des prestations annexes : terrasse, véranda, abri, terrassement.
  • Les prospects travaux répondent à « qui vient de bouger chez moi ? ». Leur unité n'est ni un bâtiment ni un terrain mais un événement daté : une vente publiée ou un permis accordé.

Pourquoi le démarchage se fait par courrier

Depuis le 11 août 2026, démarcher un particulier par téléphone sans son consentement préalable est interdit en France, et la prospection par courrier électronique l'était déjà. C'est la raison pour laquelle la prospection CouvrAppy s'arrête à l'adresse du bien : le courrier postal adressé aux occupants reste licite sans consentement, et c'est l'habitant qui transmet ensuite ses coordonnées, de lui-même, en lançant le diagnostic de toiture depuis votre site. Les règles rappelées par la CNIL

Le service qui reçoit vos prospects

Le QR code du courrier n'ouvre pas une page CouvrAppy : il ouvre une page de votre propre site. Le diagnostic de toiture pour les courriers du radar toitures, votre demande de devis pour les courriers du radar terrain. C'est là que l'habitant saisit son adresse et vous laisse ses coordonnées avec son consentement. Les services forment une boucle : la prospection repère, le diagnostic transforme la visite en contact exploitable.

Ce que les outils ne font pas

Cinq limites qu'il vaut mieux connaître avant de vous lancer.

  • Ils ne donnent aucune identité. Ni nom, ni adresse électronique, ni numéro de téléphone d'occupant : les tables de prospection ne prévoient même pas de colonne pour les stocker.
  • L'année de construction ne dit pas l'âge de la toiture. Elle concerne le bâtiment, pas sa couverture : une toiture refaite en 2015 sur une maison de 1970 reste classée « plus de 40 ans ». C'est un indice de priorité, à confirmer sur place.
  • La surface libre n'est pas une surface constructible. Elle retranche le bâti connu, jamais les reculs, les servitudes ni les règles du plan local d'urbanisme. Le radar terrain classe des priorités de tournée, il ne délivre aucun certificat.
  • Une vue aérienne à 20 centimètres par pixel a ses angles morts. Une piscine collée à la limite de parcelle est rendue « indéterminée » plutôt qu'attribuée au voisin, et une petite piscine hors-sol peut passer inaperçue. Un verdict indéterminé se dit, il ne se traduit jamais en « absent ».
  • Les signaux publics arrivent avec du recul. Les ventes sont publiées environ deux fois par an, les permis chaque mois, et les autorisations d'urbanisme diffusées ne couvrent ni les réfections de couverture ni les déclarations préalables. Sur ce besoin précis, c'est le radar toitures qui prend le relais.

Les chiffres à retenir

  • Chaque balayage analyse un disque de 300 mètres de rayon autour du centre de la carte, ramené à 200 mètres sur mobile, sur les deux radars.
  • Sur le radar toitures, les annexes de moins de 35 m² sont écartées automatiquement, pour ne pas encombrer la carte de garages et d'abris de jardin.
  • Sur le radar terrain, les parcelles se colorent en trois tranches de surface libre : 400 m² et plus, 150 à 399 m², et moins de 150 m².
  • Les signaux de travaux sont ingérés sur une fenêtre de 22 mois, et les fiches non converties sont purgées au-delà de 24 mois.
  • Un diagnostic lancé à moins de 40 mètres d'une fiche la fait passer automatiquement en « converti ».

Questions fréquentes

Ce que les couvreurs nous demandent le plus souvent avant de se lancer.

Faut-il acheter un fichier de prospects ?
Non. Toutes les données viennent de référentiels publics français diffusés en données ouvertes : BD TOPO et le Référentiel national des bâtiments pour le bâti, la BDNB pour ses caractéristiques, le Parcellaire Express et le LiDAR HD pour les terrains, DVF pour les ventes et Sitadel pour les permis.
Quelle différence entre le radar toitures et le radar terrain ?
L'unité analysée. Le radar toitures colore des bâtiments par ancienneté, pour vendre de la couverture. Le radar terrain colore des parcelles cadastrales par surface encore libre, pour vendre de l'aménagement extérieur : terrasse, véranda, abri, terrassement. Les deux balaient la même zone d'intervention et partagent le même carnet de courriers.
Est-ce que j'obtiens le nom et le téléphone des propriétaires ?
Non, et c'est volontaire. Depuis le 11 août 2026, le démarchage téléphonique des particuliers sans consentement préalable est interdit, et la prospection par e-mail l'était déjà. Les trois outils s'arrêtent à l'adresse du bien.
Sur quelle surface puis-je prospecter ?
Chaque balayage analyse un disque de 300 mètres autour du centre de la carte, réduit à 200 mètres sur mobile pour rester fluide. Vous déplacez la vue et relancez pour couvrir votre secteur : les résultats s'accumulent.
Le radar terrain détecte-t-il vraiment les piscines ?
Il les repère sur une vue aérienne lue à environ 20 centimètres par pixel, et il répond présent, absent ou indéterminé. Une piscine au ras de la limite de parcelle est rendue indéterminée plutôt qu'attribuée au voisin, et une petite piscine hors-sol peut lui échapper. C'est une estimation à confirmer sur place, jamais un relevé.
La surface libre est-elle une surface constructible ?
Non. C'est la contenance cadastrale moins les emprises bâties connues. Les règles d'urbanisme, les reculs, les servitudes et le plan local d'urbanisme ne sont ni lus ni déduits. C'est un indice de priorité pour votre tournée, pas un certificat.
L'année de construction dit-elle l'état de la toiture ?
Non. Elle donne l'ancienneté du bâtiment, pas celle de la couverture : une toiture refaite ne se voit pas dans les données publiques. C'est un indice de priorité, à confirmer sur place.
Les signaux DVF et Sitadel sont-ils inclus ?
Ce sont une option de votre abonnement, activée à la demande. Les deux radars cartographiques, toitures et terrain, sont eux disponibles dans l'espace d'administration de votre site.
Les permis de réfection de toiture remontent-ils ?
Non. Les autorisations d'urbanisme diffusées par l'État couvrent les surélévations, les extensions, les constructions neuves, les locaux et les démolitions. Les réfections de couverture et les déclarations préalables n'y figurent pas : c'est le radar toitures qui prend le relais sur ce besoin.
Que devient un prospect qui répond ?
Il lance lui-même le diagnostic de toiture depuis votre site, via le QR code du courrier. La fiche passe en converti et vous récupérez un contact qui a donné son consentement.

Prêt à ouvrir vos radars sur votre secteur ?

Les trois outils sont intégrés à l'espace de votre site CouvrAppy. Il suffit de renseigner votre zone d'intervention.